" And I think to myself, what a wonderful world... "
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17 septembre 2015

Our life ...

Un article bien intéressant dans lequel je nous retrouve, paru sur le site "retourenfrance.fr"

L'expatrié d'aujourd'hui est un explorateur volontaire
Loin des clichés qui ont la peau durel'expatrié(e) d'aujourd'hui (et surtout, de demainn'est pas un quarantenaire parti vivre sous les cocotiers avec sa femme et ses enfants pour le compte d'une grosse société francaise. Il n'est pas grassement payé, et personne ne prends en charge pour lui toutes les formalités qu'il faut effectuer au départ et au retour (si ce n'est ses parents, à coup de lettres recommandées et de colis improvisés). Ce n'est pas un privilégié, ce n'est pas un nantis. Ce n'est pas non plus un ingénieur sorti d'une grande école de France, ni même un homme d'affaire industriel ou agroalimentaire. Il (ou elle) a depuis longtemps déposé son chapeau de colon au vestiaire : l'expatriation d'aujourd'hui n'en est plus vraiment une pour les francais, et beaucoup d'européens. C'est une nouvelle forme hybride de mobilité, quelque part entre l'exploration volontaire, l'immigration, l'émigration et le voyage.
C'est l'expression d'un désir d'exister autrement, mieux, plus loin, d'essayer, de tester, et de prendre ses décisions pour l'avenir en toute connaissance de cause. Cette génération là ne croit pas les autres sur parole : elle veut tester.
Cette mobilité est beaucoup moins linéaire que l'expatriation classique : elle se dessine au gré des opportunités, de pays en pays, sur des durées plus courtes et des déménagements plus fréquents. Parfois, elle commence par une année d'échange ERASMUS , puis s'est poursuivie par un Permis Vacances Travail (PVT), ou un contrat VIE (Volontariat International en Entreprise). Il y a aussi ceux qui partent en chantiers humanitaires le temps d'un été, puis partent faire un tour du monde en couple ou entre copains.
Certains poseront leur valise au Viet Nam ou en Chine, d'autres profiteront du PVT pour trouver un employeur et décrocher un visa de travail en Nouvelle-Zélande. De là ils iront faire le tour de l'Asie du sud-est en "sac-à-dos", et décideront peut-être d'y rester travailler un temps, parfois légalement, parfois en dehors des autorisations inscrites sur leurs visas. Pour d'autres encore, c'est un séjour au Québec débuté "en touriste" qui se transforme en immigration plus durable, toujours dans le stress de voir son visa renouvellé, accepté ou prolongé. Seulement 20% de ceux qui ont "essayé" le Québec entre 2000 et 2010 sont allés jusqu'à une demande de résidence permanente.

L'expatriation d'aujourd'hui est plus jeune, plus paritaire, plus diversifiée

Beaucoup plus paritaire que l'expatriation classique qui dominait les années 1970, 80 et 90, l'expatriation de la génération PVT est aussi beaucoup plus diversifiée, plus diplômée, et d'origines sociales plus variées. On y compte autant de jeunes hommes que de jeunes femmes, contrairement à l'expatriation sous contrat classique qui compte, encore aujourd'hui, plus de 91% de messieurs suivis par leurs femmes (qui quittent alors tout), et donc seulement 9% de "conjoints hommes accompagnants" (source : étude Expat Value, Septembre 2015). Cette expatriation là (contrat de travail avec une entreprise francaise), représentent en 2015 seulement 12% du total de la population francaise expatriées. 
Les expatriés d'aujourd'hui sont des aventuriers qui n'attendent pas d'avoir la sécurité de l'emploi à l'étranger pour se lancer : ils partent d'abord, et improvisent ensuite. Cela donne majoritairement lieu à une mobilité en solo, parfois en couple, beaucoup plus rarement avec des enfants.
On y trouve toutes les origines sociales : des milieux les plus privilégiés au milieux les plus modestes. L'expatriation ne coûte plus très cher, on se lance avec le budget minimum requis par les pays (souvent 1500 à 3000 € pour entrer sur le territoire en PVT), et assez pour prendre l'avion en sens inverse. Pour le reste, on gagne sa vie sur place au gré des rencontres et des opportunités. Ceux qui ont fait des études universitaires rencontrent ceux qui viennent d'autres horizons, et parfois, de la ville voisine en France. Entre jeunes, on se rencontre "au cul du van" au pied de l'Ayers Rock : l'élagueur d'Alsace, l'ouvrier réparateurs d'ascensseurs à Paris et le moniteur de snowboard de Morzine se mélangent et rencontrent les autres aventuriers venus d'Allemagne, de Malaisie ou d'Italie pour eux aussi explorer le monde.

L'expatrié d'aujourd'hui ne planifie pas son retour

Alors que le retour fait partie intégrante de tout contrat d'expatriation classique (avec une date de début et une date de fin), ces nouvelles démarches exploiratoires et intuitives excluent pour la plupart toute perspective de retour. Si le retour est tout de même envisagé, il semble si lointain dans une vie de débrouillardise au jour le jour, faite de rebondissements et d'imprévus, que personne ne l'anticipe vraiment. On s'y retrouve souvent confronté, soit dans l'angoisse car le visa arrive à terme et que le retour s'impose trop tôt, soit avec une certaine nonchalance liée à la certitude d'être parfaitement chez-soi en France et de ne n'y rencontrer aucune difficulté.
Au delà des aspects administratifs qui représentent d'importants obstacles, il y a la précarité financière de ces nouveaux expatriés qui rend le retour complexe et très stressant : au bout de plusieurs années "sur la route", sédentaire ou nomade, rares sont ceux qui sont parvenus à mettre de l'argent de côté. Les petits boulots ont parfois permis de décrocher d'autres emplois plus avantageux, mais les coûts associés au retour (transport, logement, recherche d'emploi) sont trop élevés pour permettre de conserver assez de moyens pour vivre les premiers mois en France.
Ceux qui reviennent aujourd'hui en France après une expatriation n'ont pas les poches pleines. Ils sont au contraire souvent en situation de précarité, l'épargne (souvent mince) ne permettant pas en France d'accéder au logement. Le manque de référents bancaires de confiance à qui s'adresser en France occasionne souvent un rapatriement maladroit des devises, et une grande perte de pouvoir d'achat en France. La majorité de ces jeunes expatriés seront allocataires du RSA et demandeurs d'emploi lors de leurs premiers mois de retour en France.

Le développement des outils pour accompagner la nouvelle expatriation : innovons, et vite


Jeunes, aventuriers, débrouillards, les expatriés d'aujourd'hui (et ceux qui composeront la grande majorité des Francais de l'étranger pour les années 2010 et 2020) ne sont en aucun cas les privilégiés capricieux que beaucoup les accusent d'être. Ils ont pris d'énormes risques, sont passées par des expériences identitaires et émotionnelles d'une grande intensité. Ils ont le mérite d'être partis sans rien demander à personne, et surtout ils n'ont rien attendus de la France durant ces années d'aventure. Au retour, ils peinent encore à valoriser la richesse de leur expérience, qui devrait pourtant constituer pour les employeurs et la société francaise une garantie de confiance, d'engagement et d'intelligence. Qu'ils peinent à retrouver leur place est alors tout à fait logique : les mieux acceuillis trouveront la force de valoriser leur différence, mais beaucoup repartiront.
A nos administrations, nos employeurs et nos compatriotes sédentaires de s'adapter à ceux qui sont allés plus loin qu'eux. Les accompagnants (coach, consultants, formateurs, DRH mobilité, etc.) de l'expatriation d'hier doivent impérativement adapter leurs méthodes de travail pour répondre aux besoins de cette nouvelle expatriation. Les services aux expatriés ne doivent plus être un produit de luxe, car le public cible est désormais beaucoup plus nombreux, éduqué, mais ne dispose pas d'un budget à 4 chiffres pour répondre à ses problématiques concrètes, et urgentes. Les nouveaux expatriés sont hyperconnectés, ils veulent des services digitaux simples, efficaces, gratuits, de l'entraide, de l'économie collaborative, de la bienveillance et du bon sens au sein d'une communauté de confiance qui a connu les mêmes problématiques qu'eux.

15 septembre 2015

Vide-grenier en France


Chers amis, chère famille,
Le temps est venu pour nous ... avec 2 ans de retard ... de faire le tri dans nos affaires accumulées !! Nous nous séparons donc d'une grande partie de ce qui a pu constituer nos chez-nous ... Avant de céder tout ce qui restera à Emmaüs ou à la déchetterie pour ce qu'ils ne prendront pas.
On s'est donc dit que certains de ces meubles/objets/fringues pourraient intéresser certains d'entre vous ! Car en plus du côté utile ou décoratif, ils vous apporteraient un peu de nous chez vous, vous permettant ainsi de régulièrement penser à nous, ce qui inconsciemment nous comble de joie.
Nous avons donc classés ces "trucs" en trois albums photos : - Le bric-à-brac. Un peu de tout. - Fringues-shoes girls. Pour les filles ou pour vous messieurs qui souhaitent affirmer votre part féminine. - A vendre. Ceux que l'on met en vente sur "le bon coin" mais qui peuvent aussi vous plaire ... Prix indiqué sous les photos.
Voilà, comme nous repartons voyager, nous ne vous donnons pas ces objets au sens propre du terme mais les vendons au prix rond d'1€ symbolique. Bien sûr, si vous voulez ou estimez que cela en vaut un peu plus, libre à vous de donner un peu plus ... cela nous servira pour le voyage avec prolongation du blog à l'appui émoticône smile
J'envoie ce mail/message à pas mal de personnes ... Donc la démarche à suivre pour réserver l'un de ces "trucs" est simple : - Ce sont des albums Picasa avec photos, sous lesquelles un commentaire est possible si vous avez un compte - Sinon vous m'envoyez un message perso par facebook, par mail : gaelle.roussel56@hotmail.fr, par texto : 0750350217 avec votre "réservation", le descriptif et votre nom bien évidemment ! Exemple : "Je veux le soutif rouge de Gaëlle. Signé Choupi" émoticône smile - Ainsi fait, nous validons la réservation et supprimerons de cet album les "trucs" convoités afin de le mettre à jour - Evidemment vous aurez compris que ce sont les premiers qui réservent qui repartent avec ...
Ils ne sont pas tous en super état, mais au lieu de les jeter, s'ils peuvent finir leur vie avec vous ...
Pour les fringues de fille, les tailles sont M ou 38 en général ... parfois L ... et taille 39 pour les chaussures Voili voilou, Si vous avez des questions concernant ces "trucs", n'hésitez surtout pas !!!
Ces albums photos seront donc mis à jour toutes les semaines. A la suite desquelles, je vous relancerais avec un mail histoire de motiver les troupes !
A la mi-octobre, ce qui n'aura pas été convoité par vous sera tout simplement éliminé de notre vie et donc de la votre ! émoticône cry
Pour ceux qui ne sont pas du tout intéressés et pour donc éviter tout harcèlement intempestif de ma part et début de haine de votre part, je vous conseille vivement de répondre à cette invitation par un mot doux de refus. Par exemple, en me disant : "Non, ma jolie Gaëlle, je ne suis pas intéressé(e) par votre "happysouk". Merci quand même. Bisous, caresse"
Ainsi, je vous radierai immédiatement de cette mail-liste d'actualisation.
Pour info, tout ça est à prendre principalement à Rennes avec éventuellement possibilité de les amener sur Vannes ou Nantes ... Pour ce qui est transportable dans un sac et que vous vous situez sur notre route, on peut vous l'amener ... Nos prochains arrêts étant liés à la famille : Bordeaux, Toulouse, Paris

Les liens : 

01 août 2015

Flying to Sydney

Avant de rentrer faire un coucou à vous, chers français.
On fait une escale d'une semaine à Sydney, nous permettant de rendre visite à Arthur le cousin d'Edouard.
Je me suis donc mise à potasser le Lonely Planet special Sydney histoire de mettre à profit ces quelques jours pour bien se balader et ne pas perdre une miette !!

A essayer de voir en une semaine : les différents quartiers de Sydney (The Rocks, Chinatown...), chiner aux marchés du week-end, peloter des koalas au Taronga Zoo, surfer des vagues à Bondi beach, aller voir des kangaroos dans le bush, se faire éclabousser par des baleines, monter en haut du Sydney Harbour Bridge pour un 360° sur Sydney et son opéra, essayer de ne pas ramener plus d'affaires que j'en ai déjà ...

En tout cas, on se prépare comme il faut pour cette escale découverte.

21 novembre 2014

Ptites vacances ... ptites lectures !!!

On se prend une dizaine de jours de vacances ... bien méritées !
Oui il faut le dire ...

Du coup, le blog sera en vacances également, en hibernation dira-t-on !!

On se retrouve en décembre !

En attendant un peu de lecture.
Un article partagé par une amie-cousinegermaine-onnesaitpastrop ...

A vous.
Un simple clic.
http://ozandgo.com/partir-voyager/


A nous !
Tata !

03 novembre 2014

Après un an en NZ, on fait le Bilan...

Calmement
En s'remémorant chaque instant

Et pourtant un an c'est long.
Un an loin de vous.
Un an à se reconstruire des repères et à les adopter comme tels.
Et puis finalement un an, c'est pas grand chose.

C'est fou ce que le temps passe vite
T'as vu c'est ce que je me dis aussi
Quand je vois le chemin qu'on a parcouru jusqu'aujourd'hui

Des routes du Northland jusqu'aux confins des Catlins. Les gravel road on les a écumé. Thomy leur a fait gicler leurs graviers ronds et malicieux.
Pas un souci mécanique.
De belles, très belles rencontres.
Des coups de blues. Oh ça oui ! La plupart à cause des gens que l'on voyait sur skype, juste après avoir raccroché. Et tu ravales cet œil humide, regarde ton Doudou (ou ta Gaga, ça marche dans les 2 sens), il/elle te sourit, et tu te dis que tu es bien là.
Tu es bien dans ce pays.
Tu en as encore tellement à découvrir ici finalement.
Tellement d'endroits où tu t'es promis de revenir, peut-être un peu plus longtemps, avec tes potos et un barbeuc.
Tu as aussi des amis ici maintenant.
Et puis surtout, tu aimes cette façon de vivre, ce climat sain (je ne parle pas d'environnement), la gentillesse des gens, le respect, leur ouverture aux autres, leur ouverture d'esprit aussi. La facilité qu'ils ont d'accepter certaines choses, de proposer, d'essayer, de se motiver pour un projet...
De marcher pieds nus dans la rue, de constater que le regard des autres n'est pas tout le temps si important.
Nous, ça nous a vraiment marqué.
Ça changeait beaucoup de ce à quoi nous étions habitués.

Eh oui.
Le temps passe et passe et passe
Et beaucoup de choses ont changé

Dans nos têtes surtout, la façon de concevoir notre avenir, notre vie, nos envies, nous.
Peut-être plus simplement.
Peut-être vivre l'instant. Vivre nos envies, là.
Peut-être ne pas faire qu'en rêver. Du moins essayer de s'en approcher.
Se donner une chance (allez, peut-être plusieurs).

On se dit que ça pourrait être plus facile parfois.
Mais pourquoi ?
Tant qu'on y arrive et que ça nous plait.
Tant que l'on a des projets.
Tant qu'on leur donne un sens.
Tant que pour nous c'est ça être heureux et VIVRE.

Alors oui.
C'est ça, faut construire une famille assurer sa descendance
Même si ce n'est pas encore mon heure t'inquiète chaque jour j'y pense
L'horloge tourne, les jours défilent, les années passent, nos vies changent
On évolue chacun son destin mais surtout chacun sa chance

Chacun prend une feuille.
Chacun note le bilan de cette année.
En méli-mélo, version nous :


ON
A parcouru ~20000 kms (dont 95% par Gigo et le reste par Gaëlle… oui bon il faut dire que moi quand je conduis je vois toutes les opportunités de photos s’évanouir, pendant que Gigo s’emmerde littéralement et me demande le volant… alors bon !)
A travaillé 6 mois
A bourlingué 6 mois
rencontré plus d’une trentaine de personnes et amis venant de 17 pays
rencontré 12 bretons
vu des montagnes, de la neige, des lagunes, des mers, des vagues, des plages de sable blanc, des forêts de podocarpes, des geysers, des fjords, des glaciers, des villages maoris, des petits ports de pêche, des plaines, des sources chaudes, des cascades, des volcans, des mégalopoles, des criques, des lacs...
approché, parfois de très près, des manchots (des bleus et des jaunes pour simplifier ! Oh j’entends déjà les ornithos…), des otaries à fourrure, des dauphins d’Hector, des cachalots, des dauphins bottlenose, des dauphins Dusky, des lions de mer, des kéas, des kiwis, des wekas, des tuis, des fantails, des fat pigeon… ah et j’oubliais des moutons...
nagé avec des dauphins d’Hector
S’est « disputé » pour des bricoles, genre le cadrage d’une photo (ben oui ça aussi ça arrive)
S’est ennuyé parfois aussi, parfois beaucoup quand même
A brûlé au soleil et sacrément, parfois juste après 15min d'exposition du bras sur le rebord de la fenêtre de Thomy
Ne sait plus ce qu’est du « fromage », pour nous cela se résume à des blocs jaunes d'1kg et après un an, nous avons même notre préféré qui se trouve être le Tasty (oui le nom fait rêver), plus goûteux que le Cheddar, lui-même plus goûteux que l’Edam (hier Gigo m’a quand même dit : je crois que j’aime beaucoup l’Edam moi… sigh !), lui-même ayant juste un peu plus de goût par rapport au Colby qui est un fromage utile seulement car il fond très vite !
Emploie le mot "pain" pour caractériser du pain de mie... sigh!
A fait une randonnée de 3 jours à dormir dans une tente 1 place (plus jamais) entourés de sandflies, ces petits monstres ; nous en sommes sortis avec des ampoules, des crampes, des bleus et des boutons mais nous avons aussi vu des paysages de dingue
S’est fait bouffer par les sandflies
(enfin il) A pêché dans tous les coins possibles de NZ sans jamais rien attraper (un record peut-être ?), excepté le 1er gros Kawhai a Hokitika après 11 mois de résignation
A été à Cape Reinga, le plus au nord de la NZ, le début de la Highway 1 aussi
A été à Bluff, le sud de la NZ, là où se termine la Highway 1
(enfin il) A surfé… un peu !
A surtout parcouru une surf Highway (autoroute du surf) sans voir une seule vague pointer le bout de sa crête
(Gigo) A vu sa première langouste sous l’eau (vous vous demandez ce qu’elle est devenue ? Et bien elle était trop petite pour être mangée)
A passé noël et le nouvel an en été, pour citer Gigo à RTL : "sans doudounes et sans bonnets" (le prochain tube de l’été)
A mangé des yams, de la kumara, de la végémite, des kiwis jaunes, des moules vertes immenses, des vers, des sauterelles…
Va peut-être participer à la création du nouveau drapeau de la NZ grâce au Gwen ha du collé à l'arrière train de Thomy
A voyagé à 3 pendant 1 semaine
A rencontré 2 ptites femmes de la famille de Gigo : Ségo et Caro
A acheté du vin et du fromage au moins une fois par semaine (la seule habitude qui n'ait peut-être pas changé par rapport à la France)
N'a pas bronzé... du tout
A fait 70% de restaurants indiens et 20% de restaurants français
(j'ai) Dû cliquer 111815 fois sur la touche droite de mon clavier (lors de mon volontariat sur les dauphins)
A été à un festival pour manger des vers... charming !
A passé 180 nuits dans Thomy
A eu 8 bébés nés pendant notre absence (nous avons dû créer un budget "bébé")
A eu 8 colis et une dizaine de cartes reçues (mais vous êtes fous!!)
N'a jamais mangé autant de foie gras en une année (grâce a vous!!)
A perdu quelqu'un de très cher
A hésité a adopter d’abord un possum, puis un petit manchot, enfin un kiwi (au final on les aura en peluche, la faute a qui ?)
A eu 1 pneu crevé
A eu 0 possums écrasés
(j'ai) Caressé 1 manchot (Marco mi amooor)
A vécu avec internet des années 90, retour au memobite et au revoir l’illimité (et Gigo qui crise)
(j'ai) Ecrit 69 articles (celui-ci y compris)
A perdu la notion d’heure et parfois de jour (ce qui est BON !!)
(gigo) A klaxonné un nombre incalculable de fois sur vaches et moutons pour les faire réagir... sans grand résultat
A connu un chat grincheux adorable
A eu envie d’étrangler des dizaines de clients (avec le sourire bien sur)
M’a félicité pour mon français, à chaque fois par des français pensant que j’étais d’ici, jusqu’à ce que je leur dise qu’en effet c’était normal, j’avais appris le français à l’école quand j’étais petite, en France quoi !
A vécu un rêve
En a créé plein d’autres (Oups!)
A pensé à vous plein de fois (mais vraiment plein de fois!)
A été voir 2 films au cinéma : The Hobbit et Hunger Games
A pris 7 fois le bateau (on est des malaaaaades !!)
A vécu un earthquake (coïncidence, la veille du tremblement de terre survenu en Bretagne)
N'a pas pris de douche pendant une semaine au plus long (ce qui est quand même plutôt pas mal)
A donc utilisé une centaine de lingettes bébés dont on peut vous parler des senteurs sur le bout des doigts (ou des fesses)
S'est aimé... non je rigole ! Je m'arrête là !


L'idée au départ c'était de se faire des selfies à peu près partout où l'on découvrait quelque chose de nouveau. Diaporamaaaaaaaaaaa :




"C'est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante"
- Paulo Coelho --



Allez pour les nostalgiques (et pour ceux qui n'ont pas vu la référence) :


12 juillet 2014

Petit Geste Ecolo

Nous participons à l'initiative Blog zéro Carbone du site "Petits gestes écolos"

Il s'agit de compenser les émissions de CO² de notre blog en plantant un arbre en France. Bon, ce n'est pas nous qui allons planter cet arbre, mais les pépinières Naudet.

Comme ça, notre petit arbre va grandir, grandir, GRANDIR et absorber du CO².

Il ne s'agit pas de lutter contre l'effet de serre ici, mais bien juste d'annuler la pollution produite par le blog, l'utilisation d'internet et cie...


Nous concernant, nous sommes tout petits producteurs de CO² avec notre blog et environ 15000 pages vues par an. La pollution d'une part de quiche lorraine ...
HAHAHAHA !!! (on ne se moque pas !)

Mais on aime beaucoup l'idée, et notre petit arbre, appelons le Thomy Jr - en hommage à notre puits bien-aimé de gasoil - pourra compenser nos autres activités sur internet.



01 mai 2014

Relooking tropical

Oui, il le fallait bien !!!

Une mise-à-jour, un relooking s'imposait !!!
Bon l'adresse du blog reste la même car je souhaite continuer à alimenter mes articles sur la Nouvelle-Zélande...

J'espère que vous resterez présents et que vous continuerez à nous suivre ! Je vous laisse vous balader sur le blog à nouveau, on a changé quelques trucs !

Ces dernières semaines ont été un peu speed pour nous. Que de bouleversements !
Un programme un peu chargé !!
Mais pas d'inquiétude on est choyés par la "famille du bout du monde" de Doudou !!

Donc ...
WELCOME IN NOUS-CALEDONIA !!!
Un blog de kiwis qui transpirent comme des sacs !!



Je reviens vers vous très vite !! On sait vraiment se faire désirer !!

Et parce que je t'ai loupé sur skype (décidément! non on n'abandonne pas copine) : bon anniversaire mon ptit poulet en sucre !!!

05 avril 2014

06 mars 2014

ON EST ENCORE LA

Bonjour, bonsoir tout le monde !!

Nous revoilà, plus motivés que jamais à vous raconter ces dernières semaines, voire mois...
Oui, oui, bon on sait, on est un peu (complètement) à la bourre dans les articles ! mais pour ma défense c'est vraiment, mais vraiment une galère internet ici !!
Je suis en train de mettre des photos depuis 2h, et il n'y en a que 45 sur 100 et quelques... Et l'article n'est toujours pas écrit ou chargé sur internet ! Autant vous dire que je suis en train de perdre cette journée ensoleillée pour juste un article !

Bref, ici pour tenir un blog, il faut du temps mais surtout une connexion digne de ce nom.... On constatera plutôt que les connexions sont trèèèès lentes (voire parfois ne se font pas hein) et surtout qu'internet est payant pour au final pas grand chose : par exemple vous pouvez chopper internet dans des cafés (donc en commandant quelque chose) et ils vous donnent 30mb gratuits, ce qui correspond à 10min selon l'utilisation... Pas vraiment suffisant pour écrire un blog de photos !

Alors après avoir bien voyagé depuis début février et emmagasiné plein de clichés... on se pose plusieurs jours sur la côte ouest de l'île du sud, à Hokitika plus précisément, où un festival de nourriture "étrange" nous attend (non nous ne sommes pas boulimiques) !
On paye donc plusieurs nuits dans un camping pour campervan, ce qui nous permet d'avoir internet illimité (mais d'une lenteur) pour ces qqs jours...

Je vais donc faire de mon mieux pour vous raconter ce qu'on a fait après Akaroa, j'essaierais de les écrire par ordre chronologique... mais parfois je publierais qqs articles "retour dans le passé" sur ce que l'on a fait à Akaroa ou avant par exemple... j'espère ne pas vous perdre !
Quoi qu'il en soit, pour suivre dans l'ordre notre avancement et notre parcours, je vous invite à aller voir les jolies cartes que j'ai créé dans les onglets "île du nord" et "île du sud".
Vous y trouverez notre périple avec Thomy sur chaque île ainsi que les articles associés, classés par région.

Croisez les doigts pour que j'arrive à me mettre à jour !!

Sinon, TOUT VA BIEN !


07 juillet 2013

Nous Zealand Video - North Island part I

Cette fois-ci on innove. Plus qu'un long discours, voici en vidéo le résumé de nos 3 premiers mois chez les Kiwis !

01 juin 2013

Dans l'intimité de ...

Thomy !!!

On se disait qu'il manquait quelques photos de notre fidèle destrier, qui nous a été bien fort utile par temps de pluie ...
En gros, voici les entrailles de celui dont on ne cache plus le nom ... le mimi chez les kiwis !


 







10 avril 2013

Hong Kong : 香港

Dans le désordre : Très peu de sommeil, un bébé qui chouine, un aéroport immense, des bonnes odeurs de bouffe asiatique, des asiatiques, Gigo qui enlève sa ceinture puis commence à déboutonner son pantalon devant la douanière avant de se reprendre (l'habitude sans doute), des chinoises aux looks improbables, de l'attente, a japanese tea and a regular coffee pour 83HKD$ (9€), des raclements de gorge bruyants aux toilettes des hommes, une journée qui a duré à peine 8h, des brûlures d'estomac pour Gaëlle à cause d'un "Rosted beef with noodles and Spicy Sichuan sauce", des baguettes chinoises, des chinois qui ne sourient pas ... Ici c'est pas "chinois" (comprenez "chez moi" - Gigo) !







J- … plutôt H-2

Ça y est les sacs sont définitivement fermés ! D’ailleurs on a déjà enregistré les bagages en soute … Mais revenons sur ces derniers jours. 

Après quelques jours chez la maman de Gaëlle à voir la famille, nous les avons finalement quitté de façon rocambolesque pour notre dernière étape. 
« Et nous leur disons au revoir de la porte du RER qui s’élance … 
Le téléphone sonne … ma maman, déjà ?! … J’ai oublié mon foutu sac à main avec elle ! Ni une ni deux, nous descendons à l’arrêt suivant et attendons avec stress leur arrivée avant notre prochain RER. Le voilà qui arrive, toujours pas de signe d’eux … le stress … le RER s’arrête et les voilà qui descendent à 50m de nous ! Un regard vers nous et voilà Dom qui arrache le sac des mains de maman et s’élance à notre rencontre pendant que Gigo (chargé comme une tortue) court à sa rencontre, moi trottant maladroitement derrière lui. Gigo ouvre la porte du RER, on saute dedans, Dom arrive, nous passe le sac, les portes se referment … 
Et nous leur disons au revoir de la porte du RER qui s’élance vers Cachan. » 

S'en sont suivis quelques jours de farniente à la garçonnière cachanaise, on a pu retrouver les copains-copines de Gigo lors d’une sacré-soirée digne de l’époque du squat, où JJG a brillé lors d’une séquence émotion … il nous trotte encore dans la tête aujourd’hui. 

Nous voilà donc partis cette aprem, escortés par Alex, en ayant pris un peu d’avance pour arriver à l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle, connaissant la poisse des transports de Gaëlle (un 1er avion complètement raté à Buenos Aires, 3 autres avions presque manqués à cause des bouchons bordelais, d’une grève des transports à Porto ou d’un mauvais timing pour Oslo, mais aussi quelques trains ratés ou annulés …). 
Bon pour le coup, nous sommes bien en avance et nous poirautons au Mc Donald’s de Roissy, étape incoutournable de tout bon voyageur quittant son pays … euh … 

Décollage prévu à 21h2O, 11h de vol nous attendent, puis petite étape de 6h à Hong-Kong, suivie d’encore 8h de vol jusqu’à Auckland. On arrive donc jeudi midi, heure nous-zélandaise, il sera 2h du matin chez vous. 
Gigo a bien préparé ce vol, il s’est d’abord renseigné sur les attractions disponibles pendant le vol … à savoir des films plutôt récents (chouette !) … mais en anglais, chinois ou coréen (ah !). Il a même été demandé à une hôtesse s’ils allaient bien nous servir un dîner à bord étant donné l’heure tardive du décollage, le bien-être avant tout. 

 Bon, maintenant let’s go to Hong Kong !!! 




 "Voyager, c’est donner un sens à sa vie, voyager, c’est donner de la vie à ses sens." 
- A. Poussin -

"Quand tu as 3 poussins sur une table et que tu n’en veux que 2, que fais-tu ? ….
 …. T’en poussin !" 
- Gigo -

04 avril 2013

J-6 : Déménagement et sacs à dos

Ces dernières semaines on a pas mal avancé, quelques coups de stress pour Gigo (enfin !) et quelques pétages de câble pour Gaëlle (dure organisation), mais voilà on a réussi à affronter l’administration française, nos derniers préparatifs, ainsi qu’à déménager nos 3 ans de vie commune …
En gros, Gigo a enfin trié ses cartons qu'il n'a jamais déballé > direction la poubelle, le site donnons.org ou Le Bon Coin. On a jeté les meubles en piteux état et on a mis en garderie chez les copains notre unique plante qui aura survécu à ces 3 années de déménagements et notre petit Hippo !! Enfin on emballe tout ! En mettant de côté ce qui ira dans nos sacs !

En quelques jours nous avons donc fait des cartons, des cartons, des cartons, du tri, cherché des cartons, galéré à en trouver, puis en avons choppé en bas de chez nous dans la rue, encore fait des cartons puis enfin nettoyé toute cette poussière qui est apparue d'on ne sait où ! Ensuite ça a été les allers-retours chez les grands parents de Gaëlle qui ont accepté de stocker ça chez eux pendant notre absence (encore un grand MERCI).

Qu'avons nous mis dans nos sac à dos ?
Hum, dur challenge, et aussi bizarre que cela puisse paraitre, pour tous les deux … Eh oui, deux planches, des palmes, une combi, un casque, des fusils de chasse, des plombs … ou des robes, des jupes, des shorts, des pantalons, des débardeurs, des tee-shirts, des chaussures (et je vous épargne une lonnnngue liste) … tout ça ne passe pas dans un sac à dos dont le poids ne doit excéder 20 kg.

On commence par remplir avec les essentiels : polaires, duvets, serviettes, carnets, chaussures de marche, trousse de toilette, pharmacie, appareils numériques, talkie-walkie … Puis vient la sélection des vêtements une 1ère fois, puis une 2ème, puis une 3ème, ni trop, ni trop peu ! Après la pesée, nous avons quand même du affronter un 4ème tri des affaires et en abandonner quelques unes à Vannes.

Bilan : 
Gigo : 1 sac de 18.2kg et 1 bagage à main de 7.6kg
Gaëlle : 1 sac de 19.4kg et 1 bagage à main de 9.2kg
>> Ne croyez pas les clichés, Gaëlle ne transporte pas plus de vêtements car c’est une « fille » mais transporte juste plus d’affaires communes … La combi et les palmes de Monsieur faisant le voyage avec nous !

Nous sommes donc SDF depuis une semaine. 
Après quelques jours à Vannes, des galères de disques durs, un gang de filles, une petite Rose, d’autres copains, copines et voisins … nous voilà fraîchement arrivés à Paris ce matin, plus précisément à la bourgade du Perray en Yvelines, enrobés dans nos 2 sacs tels des tortues ninjas en quête d’aventure. 

Dans 6 jours maintenant, l’aventure commencera, nous abandonnerons notre confort, notre quotidien, notre famille et nos amis pour partir vers l’inconnu, l’aventure, le changement permanent, les rencontres.


Skype et cie ...
Si vous voulez nous contacter autre que par nos adresses mails ou par le blog, voici nos adresses skype :
Gaëlle : « gaellia » (de Sene)
Edouard : « gigogard » (de Rennes)

Aussi si vous souhaitez recevoir une petite carte postale, n’hésitez pas à nous envoyer votre adresse avec le formulaire de contact du blog.

27 février 2013

Inside Nous à J-41

Alors voilà dans à peu près un mois et demi, nous nous envolons vers l’Aotearoa. Où ça ? Ah oui cette double-île située à 18533 km de Paris, à 170 méridiens de la France, à 10-12h de décalage horaire, à 2 saisons d’avance, et à dos de kiwis (3min pour parcourir 100m) il vous faudrait à peu près 386 jours (sisi j’ai fait le calcul !) pour y aller …

Pour ma part je crois que je ne réalise pas encore ce que cela représente, une légère impression d’irréel. Pas envie de quitter pour aussi longtemps la famille et les copains, mais en même temps, juste trop envie de partir à l’aventure !! Et puis 41 jours … cela me paraît encore bien lointain … toutefois quand je me plonge dessus je me rends compte que depuis que l’on a acheté nos billets (symbole de non retour en arrière), le temps est passé drôlement vite, voire trop vite. Il nous reste en effet encore plein de choses à faire !! 

L’état d’esprit de Gigo en live (qui entre 2 geekages pour l’ordi et le blog, regarde quelques vidéos de bodyboard) :
> Tu te sens comment à 48 jours de la Nouvelle-Zélande ?
il se marre … se tourne les cheveux … petit sourire charmeur …
« Je ne m’imagine pas trop que l’on va partir, même si l’excitation monte un peu plus avec le départ se rapprochant, j’ai du mal à me dire que je m’en vais »
> Ok, autre chose ?
il baille …
« Je me sens bien, serein »
Il hésite … se tourne à nouveau les cheveux …
« Plus stressé par ce qu’il reste à faire avant de partir plutôt que par le voyage … (du stress à la Gigo) … et enfin j’espère qu’il y aura de belles vagues à l’arrivée »
grand smile … et retour aux vidéos ! ;-)

Après la phase de planification du voyage, il nous reste donc à nous organiser un peu mieux et à préparer tout ça ! 
Mais tout ça quoi ??
Alors bien sûr on a le temps avant de boucler nos sacs mais il a déjà fallu acheter certaines choses essentielles pour voyager (sacs, lampes, manteaux, ordi …). On a donc commencé par pondre une tonne de « to-do-list » et de « check-list » évoluant toutes les semaines en fonction de ce que l’on fait ou rajoute. Evidemment partir un an à l’étranger et quitter sa vie douillette nécessite quelques précautions et arrangements dont on vous dresse un aperçu :

a) Quelques vaccins à mettre à jour et quelques RDV à prendre avec quelques spécialistes, histoire de s’assurer que tout fonctionne bien là-dedans ! 
b) Souscrire à une assurance spécialisée dans l’expatriation. C'est donc Gigo qui s'y est collé : épluchage des différentes garanties, types de remboursement, types de protections, cotisations et autres … autant vous dire que ses belles bouclettes ont pris cher ! Mais on a finalement fixé notre choix sur une assurance qui pour les mêmes prestations et prix que la plupart, couvrait nos bagages pendant la durée du voyage et non pas seulement pendant le vol.
c) Déménager, ce qui signifie ranger, trier, faire les cartons, trouver d'autres cartons, finir les cartons, tout stocker chez les grands-parents de Gaëlle (merciii !) et terminer le mois de mars sur le sol ?!
d) Résilier tous nos contrats : EDF, GDF, VEOLIA, SFR, GMF, MG, CPAM, MAAF, CAF … et faire un suivi du courrier.
e) Donner procurations aux parents, notamment pour les comptes bancaires et le courrier
f) Mensualiser la taxe d'habitation 2013 et les impôts pour 2013, afin de ne pas être surpris par le Trésor Public pendant notre absence.
g) Obtenir un permis international si on veut pouvoir conduire librement et en toute légalité sur les routes du monde. Gigo a déjà le sien, il ne me reste plus qu’à faire la démarche auprès de la préfecture.
h) Vendre la voiture. Petit hic de gestion ! On va encore en avoir besoin pour faire notre déménagement prévu plutôt pour la fin mars ce qui nous laisse donc quelques jours pour la vendre ! Gros challenge !
i) Se renseigner se fixer un point de chute à Auckland ! Auberge ? Chez l’habitant ? Help Exchange ?

Enfin, listé comme cela, ça ne fait pas rêver, mais on a quand même réussi à caler parmi tout ça : un anniversaire avec les copains, des apéros rennais, une soirée de départ phénoménale, des apéros rennais, encore un anniversaire mais avec la famille, une semaine entre Bordeaux et Avignon pour la famille et les copains expatriés, un mariage (pas le notre rassurez-vous), quelques derniers apéros rennais, quelques jours à Vannes, quelques jours à Paris et quelques verres (trop ?!) avec les copains qu'on n'aura pas encore vu. 

Finalement il nous reste encore du temps ! ;-)



06 novembre 2012

On part à deux !!!!!


"We are pleased to advise that your application for a work visa under the Working Holiday Scheme has been approved."

ENFIN !!!! Après 3 semaines d'attente postale et d'échanges avec The Immigration Office of New-Zealand, je peux enfin partir avec Doudou à l'autre bout de monde !